Mercredi 10 mai 2006


Contribution du Collectif Centre ville de Marseille aux assises nationales des Collectifs

Paris, 13 mai 2006


Le Collectif du 29 Mai du Centre Ville de Marseille, à la suite d’une discussion approfondie sur l’utilisation de la Charte et des campagnes à mener s’est mis d’accord dans une très large majorité sur la proposition suivante :

Les prochaines campagnes électorales à venir doivent être pour les Collectifs du 29 mai l’occasion de montrer que le combat pour le refus d’une Europe libérale continue et ne s’est pas arrêté le soir du 29 mai 2005.

Aujourd’hui, nous ne voyons pas comment les partis et organisations politiques peuvent se mettre d’accord sur un candidat issu de l’un ou l’autre d’entre eux. C’est pour cette raison que nous pensons que les Collectifs du 29 Mai peuvent être à l’initiative et proposer une candidatureunitaire de la gauche antilibérale à la présidentielle, une candidature qui ne serait pas issue directement des partis et organisations politiques réunis au sein du Collectif National, mais soutenue et portée par eux.

Ce candidat ou cette candidate sera le porte parole des propositions inscrites dans la Charte pour une alternative au libéralisme, en particulier sur la démocratie et la constitution, pour faire émerger une nouvelle manière de faire de la politique.

Nous proposons que le débat traverse cette assemblée mais également que les collectifs locaux s’en emparent. Il faut aller vite afin que nous puissions faire une campagne électorale différente, au plus près sur le terrain, mais aussi dans les media. Il s’agit de faire en sorte que la politique reprenne toute sa place et qu’un vaste débat, comme cela s’est passé l’an dernier, s’engage dans la population.

Nous pouvons faire gagner nos idées et nos propositions, il faut nous en donner les moyens.

Par Collectif centre-ville Marseille - Publié dans : collectif-29-mai
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Vendredi 5 mai 2006

Cher Raoul,


Le 1er Mai rallume des ardeurs salutaires.

Comment ne pas être d'accord avec ton impatience nourrie d'exigences toutes justifiées.

C'est cette même impatience, sans doute, que partagent des millions de nos concitoyens, qu'à perçu Olivier Besancenot et à laquelle il a voulu répondre.

Mais toutes les questions que ton message évoque doivent-elles être débattues à quatre?

Elles méritent mieux. J’étais avec Marie George Buffet à Bourges vendredi. Interrogée par plusieurs sur l'invitation faite par Olivier Besancenot, elle a répondu clairement : oui à des rencontres mais plutôt qu'un repas à quatre, un banquet populaire !

Nous avons même proposé une date: le 29 mai et partout en France, dans chaque ville ou village qui le décidera, que ce soit un comité du 29 mai qui le propose ou quiconque d'autre du moment que la volonté est la même : rassembler toutes celles et tous ceux qui se réclament d'un projet alternatif à l'ultra libéralisme, au libéralisme tout court, bref un projet en rupture avec les logiques capitalistes.

Et tous ceux là méritent mieux qu'un débat confisqué par ceux que tu nommes les "stars du non".

Nous avons refusé que les discussions de la gauche se mènent dans un périmètre appelé "gauche plurielle" (et de fait toutes ces réunions ont lieu à onze organisations) ce n'est pas pour accepter que les discussions des anti-libéraux se mènent à quatre.

Il en va non seulement de la crédibilité de notre démarche populaire mais aussi de son efficacité même. Aucune victoire n'est possible si les politiques donnent le sentiment par leurs paroles ou par leurs actes que l'objet de la politique est "leur" pouvoir.

Ségolène Royal a déclaré dans le week end qu'on avait oublié au nom de qui on exerçait le pouvoir. Mais la vrai question est de faire exercer le pouvoir par notre peuple lui même, de changer les institutions pour cela ; de promouvoir partout, dans les quartiers comme dans les entreprises de nouveaux droits qui donnent du pouvoir aux citoyens.

Et de commencer cela dans l'élaboration même d'un projet politique et d'une stratégie alternative à l'alternance.

C'est tout à fait possible, c'est ce que nous avons fait ensemble pendant le référendum.

Mettre au point un projet anti-libéral commun (reconnaissons que nous en sommes très proche de par le travail accompli); désigner ensemble les candidatures diversifiées mais unitaires qui porterons ce projet aux présidentielles et aux législatives; définir ensemble, maintenant et au jour le jour une campagne qui fasse entendre la diversité de celles et ceux qui portent ces options communes : voilà le travail que de nouveaux "comités 2007" ("STOP au(x) libéralisme(s), ensemble construisons notre avenir") pourraient accomplir.

Et ne voyons aucun "basisme" dans cette attitude. Au référendum cette construction populaire a trouvé en écho une représentation politique de gauche très diversifiée avec des représentants de toutes les sensibilités à gauche et dans les milieux syndicaux ou de la société civile. Il y a même eu, bien sur, une dynamique qui s'est instauré jusqu'à la victoire et notamment parce que ce rassemblement est apparu comme très large et non pas réduit à des positions extrêmes comme l'auraient souhaité les partisans du oui. Nul doute qu'aujourd'hui une option anti-libérale trouvera des soutiens dans toute la gauche.

Je ne suis pas surpris de la proposition d'Olivier Besancenot que je trouve, tu l'as compris, restrictive.

D'abord elle n'est pas nouvelle.

A chaque fois que les conditions ne leur semblent pas réunies pour un changement de politique, les dirigeants de la LCR recherchent des alliances permettant d'exprimer des rapports de force. Aux élections régionales, le raisonnement les a conduit à s'allier avec LO en pensant que 5+5=10 et qu'ainsi la 4ème force politique du pays naîtrait.

Echec ; échec parce que celles et ceux qui veulent que ça change n'acceptent plus des stratégies où l'objectif de changement passe derrière le renforcement propre des appareils politiques ou même des partis.

Nous ne forgerons pas des victoires avec les sondages, mais par une démarche populaire partagée. Et en affichant de l'ambition !

C'est le dernier point que je veux aborder. Oui il n'y a pas de synthèse possible entre le social libéralisme et l'anti libéralisme.

C'est ce qui nous a conduit aux régionales d'ailleurs, à ne pas signer d'accord entre les deux tours. Nous avons fait liste commune pour battre la droite - et cette question qui se pose pour 2007 ne doit pas souffrir la moindre hésitation - et nous avons dit que nous porterions toutes nos propositions du 1er tour dans les débats de l'exécutif comme dans les débats de l'assemblée. Nous voyons bien la difficulté d'une telle stratégie dans une majorité où les orientations ne sont pas toujours conformes à nos choix propres. Et il ne s'agit que du pouvoir régional !

Notre participation au gouvernement de la France mérite réflexion. Si nous sommes favorables à porter jusque dans les exécutifs nos efforts de transformation sociale, nous devons avoir conscience que ce n'est pas possible dans n'importe quelles conditions.

Mais cela ne peut nous conduire à des a priori du type : rien n'est possible avec le parti socialiste au gouvernement.

Et cela pour une seule raison que je veux mettre en avant : quelle ambition portons-nous en 2007 ?

Nous ne voulons pas de candidatures "de témoignages" au sens de candidatures faites pour se compter. Mais si cela serai vrai d'une multiplicité de candidatures anti-libérales, cela peut aussi être vrai de candidature de rassemblement qui ne s'appuierai pas sur un vrai mouvement populaire construit ensemble. Il ne s'agit pas de faire un bon score pour "peser" sur le parti socialiste ou pour être une formation "forte" à l'assemblée. Il s'agit de faire triompher, à gauche, l'option anti-libérale, de battre la droite et de faire réussir la gauche.

Pourquoi douter que le projet alternatif que nous voulons porter ne pourrait pas être majoritaire à gauche. Il l'a été dans le référendum et sans doute dans la rue contre le CPE ou plus exactement contre une société qui porte en elle la précarité et qui s'appelle société libérale.

Seule cette ambition peut nous permettre de gagner.

Merci Raoul de m'avoir suscité cet écrit comme contribution à nos débats.

Salut à toi et à Djamila


Francis Parny


Par Collectif centre-ville Marseille - Publié dans : Candidatures unitaires ?
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Vendredi 5 mai 2006

Marie-Georges, Arlette, José... si on causait ?


Nos noms apparaissent dans les sondages liés à la prochaine présidentielle – quatre noms qui se sont prononcés, ensemble ou séparément, pour un rejet antilibéral et internationaliste du TCE.


En moins d’un an, sur le terrain référendaire le 29 mai et sur le terrain des luttes en avril 2006, le libéralisme a subi deux revers, entre le rejet de la constitution et le retrait du CPE. Ces victoires suscitent de grands espoirs chez celles et ceux qui, au quotidien, subissent les effets de l’exploitation capitaliste.


C’est une grande leçon de ces derniers mois : la gauche est forte quand elle refuse de disparaître dans le tunnel d’une campagne électorale permanente ; elle est faible quand elle ne s’en remet qu’à l’hypothétique dernier round de l’alternance de 2007.


Nos quatre noms ne résument pas seuls toute la diversité qui s’est exprimée dans la campagne du Non de gauche. Pour autant, nous avons des responsabilités communes. Nombreux sont ceux qui veulent savoir si une candidature unitaire est possible et nécessaire. Nécessaire, c’est certain, ne serait-ce que pour répondre à l'aspiration unitaire qui s'est exprimée en ce sens depuis le 29 mai, particulièrement dans les collectifs du même nom. Mais possible ? Les conditions pour aller plus loin ne semblent toujours pas réunies. Pourtant, les obstacles à surmonter pour nous fédérer sont connus de tous : battre la droite et sa politique ; rejeter le social-libéralisme ; ne pas reproduire la stratégie de la gauche plurielle.


Battre la droite durablement, c’est bien de le promettre, mais c’est mieux de la combattre dès maintenant. Aujourd’hui, c’est un mouvement d’ensemble qui reste à construire dans l’unité la plus large, sans sectarisme, contre le chômage et la précarité, car la loi « d’égalité des chances » et le grand frère du CPE, le CNE, sévissent toujours. Alors c’est vrai, lutter pied à pied contre la droite, sans repousser à demain la confrontation directe, c’est s’engager à défaire ultérieurement ce qu’elle a produit depuis qu’elle est au pouvoir. Et, pour se débarrasser sur le long terme des méfaits qui s’abattent sur nous en cascade, il faut en finir avec toutes les politiques libérales, même lorsqu’elles ont été menées par la gauche au pouvoir. Bref, battre la droite, sans seulement la « recaler » pour cinq ans, c’est appliquer un plan de mesures d’urgence sociale et démocratique qui permettraient à des millions de personnes de sortir la tête de l’eau.


Afin de contester réellement au social-libéralisme son hégémonie sur la gauche, nous devons faire émerger une autre gauche qui refuse les diktats de la finance et de l’Europe libérale. Nous n’avons pas d’autre choix, si l’on veut garder nos droits ou en acquérir de nouveaux, que de défier les privilèges des plus forts. Contrer la mainmise des multinationales sur l’économie et sur nos vies, c’est s’opposer à l’appropriation croissante du fruit du travail de tous par quelques grandes firmes. Impensable, par exemple, de légiférer efficacement pour interdire les licenciements, tant que les pouvoirs publics continueront à ne tolérer « l’ingérence » dans l’économie privée que lorsqu’il s’agit d’inonder les licencieurs de subventions, d’aides directes ou d’exonérations de cotisations sociales, mais jamais lorsqu’il s’agirait de reprendre l’argent public pour que la production continue. Impensable encore d’augmenter les revenus ou d’accorder une allocation d’autonomie pour tous les jeunes en formation sans prendre l’argent sur les profits. Impensable, enfin, d’obtenir une mesure pourtant gratuite, comme le moratoire sur les OGM, sans tenir tête aux multinationales semencières. Une gauche qui ne propose pas de répartir les richesses, en donnant à la population les moyens de les contrôler, est une gauche pleine de belles promesses, mais qui, une fois au pouvoir, n’applique pas une politique de gauche.


Enfin, se convaincre que la gauche n’a plus le droit de se tromper dans une nouvelle expérience de la gauche plurielle n’est pas une garantie en soi. La « gauche plurielle » n’est pas une formule, mais une stratégie politique qui demeure celle du PS : satelliser d’autres partis de gauche autour d’accords électoraux pour leur faire assumer les grandes lignes de sa politique.


L’espoir consiste donc à s’opposer à la droite et à résister au social-libéralisme, en refusant, par exemple, les accords parlementaires et gouvernementaux faits actuellement par la direction du PS. Cela ne nous marginalise pas. L'idée qu'on pourrait convertir la direction du PS à l'anti-libéralisme ou peser sur les réunions de la gauche au sommet pensant y faire naître l’alternative est une illusion. Il n'y a pas de synthèse possible entre l’anti-libéralisme et le social-libéralisme. D’autant que les institutions de la Ve République, qui empêchent le suffrage universel d’avoir une portée sur les décisions économiques qui touchent à nos vies quotidiennes, sont faites pour qu’à gauche, ce soit bien Hollande qui donne le la et pas Buffet, Royal plutôt que Laguillier, Strauss-Kahn plutôt que Besancenot, et Lamy plutôt que Bové.


Alors oui à une candidature unitaire si elle est anticapitaliste. Plus qu’au casting, nous sommes attachés au scénario et au contenu. Deux sont envisageables. Un s’ouvre par la campagne du 29 mai, se poursuit par le soutien aux luttes sociales, déroule un plan de mesures d’urgence pour les classes populaires et la jeunesse, et débouche sur un rassemblement des forces antilibérales et anticapitalistes, internationalistes, féministes et écologistes. L’autre se conclut par la caution de gauche à une nouvelle alternance sous l’aile du PS. Nous ne serons pas du second. Avec un bon scénario, le casting ira de soi.


Entre huit candidatures à gauche le 21 avril 2002 et une seule en 2007, il doit y avoir un juste milieu. Une gauche plurielle n°2, à peine relookée, semble devoir se reconstituer. C’est son problème. Les luttes d’aujourd’hui et de demain, elles, méritent mieux. Alors, je crois qu’on aurait besoin de se voir pour causer un peu. À bientôt dans les luttes, c’est sûr... mais pourquoi pas autour d’une bouffe à quatre ? C’est moi qui régale !


Olivier Besancenot (porte parole de la LCR)


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Mercredi 3 mai 2006

Contribution de Mireille Mavrides pour les collectifs du 29 mai.


Le 29 mai 2005, le vote des français pour le « NON » a révélé une profonde crise politique dans notre pays.

Les deux plus grands partis politiques de notre pays ne sont plus en phase avec une majorité des français. Ni l’UMP, hégémonique à droite, ni le PS, hégémonique à gauche ne répondent aux aspirations qui s’expriment de plus en plus fort depuis le 21 avril 2002.

Avec la montée des opinions alter mondialiste depuis 1995 et leurs rassemblements dans des forums à l’échelle de la planète, en Europe et en France, la nécessité de construire de nouvelles alternatives au libéralisme a germé au-delà des partis traditionnels de contestation libérale tel que le PCF et la LCR.

De nouvelles formes de rassemblements se sont construites.

Avec la campagne pour le NON, la rencontre s’est faite à la fois avec les composantes des acteurs alter mondialistes, les partis de gauche anti libéraux, et des courants du PS et des Verts pour une autre Europe. Etaient nés les « COLLECTIFS POUR LE NON »

Il s’agit bien de comprendre que la stratégie traditionnelle des partis oeuvrant pour leur propre compte en n’écoutant pas à la fois les sanctions des urnes et les sanctions de l’opinion publique dans les luttes ne peut mener qu’à des crises politiques de plus en plus grave. Le résultat, comme nous l’avons vécu le 21 avril 2002 peut être un vote massif pour le FN, ou un vote utile.

Je pense que la stratégie menée pendant la campagne du « NON » est la seule possible aujourd’hui. Je ne suis pas pour un effacement des partis tel que le PCF ou la LCR, ce n’est pas à l’ordre du jour, la pluralité a fait ses preuves et doit demeurer, je suis pour un grand rassemblement allant au-delà des lignes traditionnelles de ces partis, où pourraient se retrouver des millions de femmes et d’hommes ne supportant plus le libéralisme et venant de droite comme de gauche.

Nous devons aller vers les étudiants, les salariés, les chômeurs, les retraités, les hommes et les femmes de ce pays dans une dynamique unitaire sans a priori et sans tabou.

Chacun ont vu depuis plus de 20 ans leurs acquis se réduire en peau de chagrin, d’alternance en alternance.

Nous avons une grande responsabilité ne décevons pas encore une fois, donnons à voir notre utilité dans toutes les luttes actuelles et sachons proposer un projet réellement alternatif, crédible qui donne à rêver que la fin de l’histoire n’est pas le capitalisme.


Pour la question des candidatures unitaires à la fois aux présidentielles et aux législatives, la question se pose à la présidentielle avec plus d’acuité, mais attention de ne pas apparaître comme les autres, préoccupés par  « le bocal et pas par le contenu », je pense que les choses viendrons en leur temps si nous ne le perdons pas en vaines querelles de boutiques. 

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Mercredi 3 mai 2006

Contribution du 1er mai 2006

Tanguy Samzun, cellule centre-ville du PCF


Que peuvent apporter les communistes organisés en parti, plus particulièrement ceux du PCF à une campagne « anti-libérale » de rassemblement, unitaire, se proposant de prendre le pouvoir et de le diffuser dans les mains du peuple ?

Un programme commun ?

Une nouvelle gauche plurielle ?

Une candidature de témoignage ?


A ces questions, les communistes en congrès répondent que leur apport n’est pas (plus) dans ce type de stratégie et de politique.

Leur apport est tout autre. Celui de faire vivre les éléments d’une utopie réelle, dans une mise en débat populaire, en engageant tous ses moyens humains et matériels. Ses moyens sont importants ; seuls, isolés, ils ne valent que la rouille d’usines désaffectées.

Quel sens il y aurait à élever une bannière rouge sur les décombres de la division partisane ?

Aucun.

Alors pourquoi proposer cette maudite candidature ?

Comme l’un des éléments de cette utopie, celle d’une campagne collective, dans laquelle Marie-George serait l’une des porte-voix.

Voilà, une candidature parmi d’autres pour aller vers le rassemblement. Il y aura bien un moment pour n’en désigner qu’un ou qu’une.

Certains veulent sortir le 13 mai avec une candidature, plus subtilement avec un appel à candidature unique (plus qu’unitaire).

Eh bien, ce ne sera pas une candidature unitaire unique mais multiple. Voilà ce que nous répondons, voulant ainsi déjouer les pièges de la Vè république. Alors, il y aura peut-être ce débat populaire que certains veulent escamoter, sans doute involontairement, mais qui est aussi un des actes politiques majeurs de tous citoyens. Que signifie élire un représentant ? doit-il être appartenir à un parti ?etc.

Ces questions et tant d’autres, dans la précipitation, nous voudrions les régler alors que nous venons à peine d’arriver à nous entendre sur l’essentiel (la charte). Cette charte, faisons-là vivre collectivement, unitairement, en engageant un débat serein sur la candidature.`C’est à cela que sert l’appel à deS candidatureS unitaireS.

Par Collectif centre-ville Marseille - Publié dans : Candidatures unitaires ?
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